Other thoughts

Be creative : Follow the rule

Cedric, mais comment fais-tu pour être si créatif dans chacune de tes recommandations ? C’est la question que me pose invariablement mes fans à chaque fois que je les rencontre. Enfin, mon fan… A savoir ma fille de 11 ans (la plus grande étant sur une autre planète depuis qu’elle a un forfait SMS illimité), pour laquelle j’ai écrit cette question sur un post-it affiché


Nouveau look

Cela fait déjà quelques mois que Céline Auzias, designer freelance talentueuse et sympathique, avait réalisé ce nouveau look pour mon blog, que je comptais publier pour ses 3 ans, accompagné d’un changement de nom. Mais le planning de ces derniers mois a été particulièrement chargé, et je n’ai pas réussi à trouver le temps de faire les mises à jours nécessaires. Et du coup, je


Et si on partait en vacances en Egypte ou en Tunisie ? #GOEGYPT ! #GOTUNISIA !

Non, je ne me suis pas transformé en Nicolas Bordas pendant la nuit. J’espère qu’il ne me tiendra pas rigueur, pour une fois, de lui emprunter sa formulation, mais elle exprime des rêves, et c’est un rêve que je veux partager ici. Comme beaucoup d’entre vous, j’ai suivi les révolutions Tunisienne puis Egyptienne via les réseaux sociaux, et en particulier Twitter (mais aussi le live


10 (bonnes) raisons de lire les listes de “10 raisons de…”

Et donc de continuer à en faire… Je viens de vérifier dans mon admin WordPress : depuis le 27 août 2008, il y a un draft d’article qui s’intitule “1001 raisons d’arrêter de lire des listes de conseils”. Je voulais réagir à cette époque, face à l’afflux du format liste dans les billets de blogs, en particulier en e-commerce. Mon point de vue était simple


Mon coming-out : je suis un pirate

Cela fait plusieurs mois que je voulais pousser un coup de gueule contre les éditeurs de produits dématérialisés (musique, films, logiciels…) et l’ambiance délétère qu’ils créent et entretiennent dans la relation avec leurs clients. Et puis, d’autres sujets beaucoup plus intéressants m’ont occupés, et comme pour beaucoup de sujets, ce coup de gueule est resté à l’état embryonnaire dans mon esprit. Et puis hier, je


Inspiring people

Le début d’année est toujours une sorte d’échéance, l’occasion de faire le bilan de l’année écoulée, de se fixer des objectifs pour l’année à venir. Pendant ces quelques jours où j’ai été déconnecté du web, je réflechissais à un sujet d’article pour bien démarrer cette année 2011 qui, je le sens, va être riche en évenements. Pas de best-of ou de prévisions pour moi, le


Mon cadeau de Noël : Tu tweetes, je paye

La question du caritatif est toujours extrêmement délicate à aborder. Je n’aime pas clamer sur tous les toits que je donne à telle ou telle association, ou attirer l’attention sur telle ou telle initiative, parce que le don est quelque chose de très personnel je trouve. On donne si on peut, et je n’aime pas en parler parce que ça me donne l’impression de dire


Hey @google, are you a truly #involved company ?

J’aime beaucoup Google. Certes, parfois, Google me fait peur (J’avais écrit cet article, The Lord of the Pings, il y plus de 2 ans, mais il reste globalement d’actualité). Mais dans l’ensemble, Google m’a apporté tellement de choses dans mon quotidien que je m’y suis attaché profondément. Et j’avoue que l’attention que Google porte au bien-être de ses employés me donne bonne conscience. Google fait


Wikileaks… Et qui sera le prochain condamné à mort ?

Mine de rien, l’affaire #Wikileaks est en train de faire apparaître au grand jour une tendance extrêmement inquiétante du web actuel : le pouvoir de vie ou de mort (pas du tout virtuel) donné à des sociétés privées sur d’autres organisations. Il n’est pas question pour moi de disserter sur l’intérêt ou non de l’action de Wikileaks. Je n’ai ni les compétences juridiques, ni les


Urgent : Gouv. pays tend. dém. rech. CM H/F libre imm. Exp. exigée. #remixjobs

A moins de vivre sur une île déserte, il est difficile en ce moment d’échapper à l’#infowar qui se joue autour de #Wikileaks et de son #cablegate. Elle occupe autant les unes des réseaux sociaux, en particulier Twitter, que celles des médias traditionnels. Et à voir la façon dont cette opération est gérée par nos gouvernements, on peut se dire qu’ils ont un sérieux problème